Invaders

Album sortie le 3 février 2017

CARNIVAL OF SOUNDS (LP)
2017

« Derrière les claviers aux sonorités analogiques, le groupe a enregistré guitares, basse et batterie dans des morceaux rappelant tour à tour Zombie Zombie mais aussi Goblin, Broadcast ou encore le John Carpenter de ses derniers albums.
Comme une vraie BO, l’album alterne des titres aux ambiances changeantes, alternant rock lourd et tendu et compositions plus aériennes, dans un registre electronica vintage mélancolique. L’ensemble donne une partition bien équilibrée, pour un disque qui constitue à coup sûr un régal pour les amateurs de musique électronique rétro. »

Benoit Richard, Benzine Magazine


A l’origine de ce projet, il y a la création d’un ciné-concert, sur le film «Carnival of Souls» (Herk Harvey, 1962)  un chef d’oeuvre méconnu du cinéma fantastique, pourtant considéré comme une référence majeure par de nombreux réalisateurs comme David Lynch, John Carpenter, ou encore George Romero.

Ces derniers ont été pour Invaders une source d’inspiration constante, tant sur le plan esthétique que musical : les compositions minimalistes et cycliques de John Carpenter, le lyrisme synthétique d’Angelo Badalamenti (pour David Lynch), l’énergie et le sens de la rupture du groupe Goblin (pour George Romero, Dario Argento…).

Dans « Carnival of Souls« , la partition musicale d’origine créée par Gene Moore, est entièrement jouée à l’orgue, elle place le film en permanence dans une ambiance mystérieuse et éthérée. Invaders a imaginé pouvoir donner une autre lecture du film, en composant une musique inspirée par les créateurs cités plus haut, et ainsi en quelque sorte boucler la boucle des influences. Une façon d’ amener ce long métrage dans un univers qu’il a lui-même engendré. A mesure que cette «nouvelle» bande originale naissait, le désir de la faire exister sur un enregistrement.

En effet, dans la musique qu’ Invaders écrit, la part belle est faite à la batterie, aux claviers «vintage» (Juno 106, Moog, MS20…) et il leur est apparu maintenant quasiment indispensable de confronter ces morceaux aux techniques de production modernes. Il s’agissait là non pas de s’inscrire dans un «revival», mais de produire cette musique dans une démarche de continuité : un film des années 60  inspirant une musique influencée par les années 70-80, produite dans les années 2010… La réalisation artistique a été confiés à Thomas Poli (Dominique A, Miossec, Mesparow, Montgomery…)  rompu à ce genre d’exercice.

Photos : Paquito

LA PRESSE EN PARLE:

« Le talent et le métier de Nicolas Courret (The Married Monk, Bed, Laetitia Shériff)  et de David Euverte (Dominique A) trouvent d’emblée la formule en plaçant leur modèle à juste distance, travaillant sur les textures, et mettant à profit leurs armes percussives pour conjuguer le frisson originel au présent »

Michael Patin, Magic

« Sur plus de treize chansons, signe éminemment porte-malheur, le duo de quadras réussit tout de même un bel exploit. C’est non seulement ce qu’on a entendu de mieux en 2017 au rayon hémoglobine, mais c’est aussi la preuve que pépé Carpenter a fait des petits. Et cette portée-là, elle est horrible. »

Gonzai

 « Globalement, les longues notes traînantes et les structures dépouillées qui créent un cocon enivrant pour mieux surprendre aboutissent au résultat espéré : Carnival of Sounds constitue une bande originale tout à fait adaptée pour accompagner ce film d’épouvante réalisé il y a plus d’un demi-siècle et l’on ne doute pas que certains extraits sauront « sublimer » les cauchemars des âmes les plus friables. »

Indie Rock Mag