Ashes

ASHES? (LP)
2020

Le dernier album de DPU était, en partie, inspiré par un retour sur son enfance de Daniel Paboeuf. Pour ce premier projet solo, Daniel Paboeuf, fait, cette fois, un clin d’oeil au premier groupe de son adolescence, Ad Astra (vers les étoiles).


Voulant s’extraire d’un monde contemporain anxiogène (irruption de gouvernements autoritaires, nationalismes de tous ordres, religieux ou autres, dérèglements climatiques, usure accélérée de notre planète etc…), Daniel Paboeuf a composé une énigmatique et surprenante musique qui aurait traversé les espaces interstellaires, depuis les origines, à notre rencontre… Ex astris (en provenance des étoiles).

Voix éthérées, boucles de saxophones, lyrisme et mélancolie, gravité et apesanteur (M 87, Ashes ?, Arcturus) sont les éléments et les émotions qui composent et imprègnent ce disque, avec cependant une autre face et un retour sur terre incluant des émotions plus humaines, intimes émotionnelles, où l’artiste expose ses doutes mais aussi un constat quasi politique avec humour (I ‘m a wreck, L’Hélico) et d’autres avec une sombre résignation (It’ s too late, Who will remember ?).

Un voyage humain, musical et intersidéral…

Photos: Laurent Guizard


« Le son de Daniel Paboeuf est pour moi aussi emblématique de Rennes que les voix de Philippe Pascal ou d’ Etienne Daho. Quand je jouais avec lui sur scène, des fois, j’y pensais : merde, je joue avec Daniel Paboeuf, avec ce son qu’il a, aussi identifiable qu’une voix. Une voix qui, en l’occurrence, ne vieillit pas, et qui se régénère, sans être altérée par les contingences. Cette voix, unique. »

Dominique A

DANIEL PABOEUF DANS LA PRESSE:

« Le secret des légendaires Rennais new wave de Marquis de Sade ce n’était pas seulement l’attelage magique entre la guitare de Franck Darcel et la voix de Philippe Pascal, c’était aussi 1a présence de cuivres fulgurants et racés conduits par Daniel Paboeuf. On sait moins qu’il a produit les deux premiers albums de Niagara.Et qu’il a formé les Sax Pustuls. Ah, important ça. »

Libération

 Le saxophoniste et pilier de la scène rennaise Daniel Paboeuf ouvre la soirée avec  son sax et ses machines à portée de souffle et de mains. C’est parti pour un tour d’horizon de l’univers organique d’un musicien prodige et généreux qui sème des sons qui n’appartiennent qu’à lui, entre jazz, twist et beat electro, entre mélodie intimiste et bruitisme explosif.  Une récolte de sonorités, ode à la liberté musicale trop vite achevée.

L’Imprimerie Nocture